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Afin de détecter ou de mesurer vos fuites d'air comprimé, d'azote, d'argon ou de vapeur, Airprofil Meters vous propose la prestation de location qui fait travailler en priorité votre propre personnel :
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Location avec formation sur site de détecteur d'ultrasons, de débimètres, d'analyseurs de puissance électrique et d'autres d'instruments de mesures et d'enregistrement.
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Location à la journée de ces matériels.
Pourquoi détecter les fuites d'air comprimé par ultrasons ?
Les fuites d'air comprimé coûtent de l'électricité. Economiser l'énergie électrique est la première raison qu'on a de vouloir les détecter et les réparer. Une fuite d'air 7 bars non séché de 1 m3/h sur l'année (8760 h) coûte environ 8760 m3/h x 0.1 kWh/m3 = 876 kWh. Le prix du kWh électrique est souvent d'environ 0.06 €/kWh sur les sites industriels importants en France en 2009. Ce prix peut être supérieur dans de plus petits sites ou dans d'autres pays.
Une fuite de 1 m3/h coûte donc 876 kWh x 0.06 €/kWh = 52,56 €. Il faut y ajouter un peu d'usure de compresseur (coûts de maintenance et amortissements) et un peu de surveillance par l'Exploitant interne ou du Sous-traitant. Au total, une fuite d'air comprimé de 1 m3/h coûte une centaine d'euros par an en 2009.
Une fuite de 1 m3/h est une petite fuite, à peine sensible au toucher.
Dans une zone silencieuse, on entend très bien une fuite de 1 m3/h, et même une fuite de 1/10ème de m3/h. mais dans une zone un peu bruyante, surtout si on porte des bouchons d'oreille (ce qui est très souhaitable et même obligatoire !), on n'entend pas du tout des fuites beaucoup plus importantes.
On doit donc s'attendre à trouver des fuites d'air comprimé non détectées à l'oreille dans les zones bruyantes, surtout sur des sites travaillant « à feu continu ». On trouve aussi des fuites d'azote ou d'argon, respectivement 20 et 500 fois plus coûteuses que les fuites d'air comprimé et susceptibles de causer des morts par anoxie dans les zones confinées.
Il y a d'autres raisons de s'intéresser aux fuites d'air comprimé pour les réduire :
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Même si on ne les entend pas dans les zones bruyantes, elles contribuent au bruit ambiant. Parfois elles en constituent, avec les échappements normaux d'air comprimé, une source de bruit notable.
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Nous avons eu le cas d'une toute petite fuite d'acide sulfurique concentré qui gouttait dans une zone inaccessible et tombait par coïncidence à travers une très petite fuite d'air comprimé. L'acide sulfurique était comme «pulvérisé» et projeté à plusieurs dizaines de centimètres dans une zone accessible d'une centrale d'air comprimé. Cette projection pouvait constituer un risque pour les personnes travaillant dans la centrale d'air comprimé. Des aérosols d'acides pouvaient aussi être aspirés par les compresseurs d'air, ce qui n'est pas du tout souhaitable.
Pour ces différentes raisons, on s'attache à détecter et réparer les fuites d'air comprimé.
Comment détecter les fuites ?
Dans les zones bruyantes, on détecte les fuites d'air comprimé à distance, au moyen d'un détecteur d'ultrasons. Les détecteurs d'ultrasons que nous avons utilisés CTRL SYSTEMS, SONOTEC, ULTRAPROBE et SDT, sont sensibles à la fréquence 40 kHz +/- 1 kHz. Ils sont souvent équipés d'un réglage de la sensibilité ou de « filtres ». Ils sont parfois équipés d'une parabole. Certains détecteurs sont susceptibles de détecter diverses fréquences mais ceci n'apporte rien dans le cas de la détection des fuites d'air.
On notera que Airprofil peut vous revendre les détecteurs CTRL SYSTEMS, standard ou à sécurité intrinsèque, dont nous sommes importateurs. Dans les zones ATEX, Airprofil peut vous louer un modèle de détecteur sans parabole de SONOTEC, le Sonaphone E.
Les ultrasons reçus par le détecteur sont transformés en fréquence audible dans un casque audio qui isole l'Intervenant du bruit ambiant.
On détecte à distance d'environ 10 mètres sans parabole, et à une distance d'environ 100 mètres au moyen de la parabole PowerBeam 300 de CTRL SYSTEMS. La parabole est donc utile pour détecter les fuites en hauteur ou dans des zones inaccessibles et distantes (derrières des barrières immatérielles ou des grillages). Dans une certaine mesure, la parabole est utile même pour faciliter la détection des fuites proches, car elle concentre les ultrasons émis. Toutefois, elle est inadaptée pour les fuites très proches, à moins de 1 mètre de distance, et il vaut mieux utiliser alors divers accessoires faisant office de concentrateur ou de « cornet acoustiques ».
On notera que tout obstacle interrompt la transmission des ultrasons, qu'il s'agisse d'un casing de plexiglas ou insonorisant, ou simplement d'une canalisation enterrée. Dans le cas de canalisations en caniveau, on peut détecter les fuites si il y a des orifices dans les plaques de caniveau, ce qui est souvent le cas pour permettre de les soulever. Par contre, quand la canalisation est enterrée, il est rare qu'on puisse détecter des ultrasons - mais c'est arrivé dans le cas de canalisations qui étaient noyées dans le ciment.
Dans le cas de canalisations immergées, cela arrive, les fuites ne génèrent pas d'ultrasons détectables mais sont assez faciles à détecter parce qu'elles font des bulles. Il n'est pas rare qu'on puisse visualiser des fuites d'air comprimé internes à des presses à injecter le plastique : les circuits de refroidissement par eau des moules sont vidés par air comprimé quand on change de moule. Si la vanne d'air comprimé n'est plus étanche, on voit passer des bulles d'air dans les rotamètres.
D'une manière générale, les ultrasons sont émis par les fuites d'air comprimé sous une pression suffisantes pour qu'il y ait des « ondes de choc ». Ainsi les fuites d'air comprimé détendu à 90 mbar ne génèrent pas d'ondes de chocs et très peu d'ultrasons. Elles sont difficiles à détecter et il faut des Intervenant expérimentés (ou des débitmètres !) pour les mettre en évidence.
Si vous voulez vérifier l'étanchéité d'une enceinte sans la mettre sous pression d'air comprimé, il convient d'utiliser un générateur d'ultrasons. Ceci permet de détecter des défauts de joints, par exemple sur des fenêtres, des pare-brises, des portes d'avions mais aussi des containers d'instruments chirurgicaux stérilisés. Si les ultrasons passent, alors l'air comprimé, le vent ou divers microbes sont susceptibles de passer aussi.
Comment estimer les débits de fuites ?
On a vu que des fuites d'air détendu à 90 mbar ne génèrent pas d'ultrasons. On en trouve sur les tanks de produits laitiers liquides, pressurisés en général sous 90 à 300 bar. Des fuites importantes par les évents et les joints de trous d'homme sont fréquentes. La même situation se rencontre sur des tanks de solvants sou pression d'azote (inertage).
Au contraire, l'expérience montre que des fuites tout à fait négligeables peuvent générer des bruits soniques ou ultrasoniques très importants.
Nous recommandons d'estimer le débit des fuites par le toucher. Il suffit de s'entraîner en mesurant es fuites à travers un débitmètre ou un orifice calibré. Même ainsi, on a tendance à sur estimer les fuites concentrées sur un axe, et à sous estimer les fuites «linéiques », par exemple sur la circonférence d'un carter de filtre dont le joint torique est endommagé.
Une possibilité est de se former avec un Intervenant Airprofil. Cette formation d'une journée sur site, avec éventuellement la mise à disposition d'un détecteur d'ultrasons pendant quelques jours pour pratiquer en réalisant vous-même votre campagne de détection de fuites.
Combien coûte et combien rapporte une campagne de détection de fuites?
Une règle simple est qu'il faut environ 1 journée par tranche de 1000 à 2000 m3/h de consommation d'air comprimé. Ceci est valable pour les ateliers d'usinage.
Dans les cas de sites consommant de l'air comprimé pour du grenaillage ou du sablage, c'est-à-dire des utilisations très « concentrées » de l'air comprimé, il faut beaucoup moins de temps.
La plupart des usines de moins de 300 personnes se traitent en environ deux journées.
Une campagne de détection de fuites d'une journée permet en général de détecter 50 à 100 fuites pour un débit total de 200 à 300 m3/h de fuites, soit un gisement d'économie de 20 000 à 30 000 €/an si on a trouve un prix de l'air comprimé de 100 € par an et par m3/h.
Il vous reste à payer des réparations - prévoir environ 50 € de pièces de rechange par fuite réparée. Il convient donc de rechercher et de réparer en priorité les grosses fuites d'air comprimé ou les microfuites dont la réparation est très facile.
Un des points les plus importants est bien sûr de rechercher la cause des fuites et de s'efforcer, dans toute la mesure du possible, d'améliorer les installations réparées. C'est dans ce domaine que le recours à une intervention extérieurs par Airprofil Campaigns est susceptible d'être intéressante :
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Certaines utilisations de l'air comprimé, non assimilables à des fuites, peuvent être réduites ou remplacées par de l'air à basse pression ou par une autre énergie: séchage ou refroidissement de pièces par air comprimé, production de vide, outils pneumatiques substituables par des outils électriques sur batterie, plus ergonomiques et plus économiques en énergie.
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Il est parfois possible d'éviter des fuites en ayant recours à des matériaux mieux adaptés: par exemple, passer en «dur» des flexibles exposés à des étincelles de postes de soudage par points.
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Il est parfois possible de remplacer des raccords rapides présentant une forte réduction locale de la section et occasionnant de ce fait des pertes de pression «singulières» par des raccords rapides à passage intégral ou plus largement dimensionnés.
Pour plus d'information ou un devis, contacter François BOUTEILLE au +33 612 156 155 ou par Email :
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